En 1977, la NASA a envoyé un chant africain aux confins de l'univers. Il voyage encore.
En 1977, la NASA a gravé sur le Golden Record un chant de chasse du peuple Ba-Benzélé de République Centrafricaine. Ce chant voyage toujours dans l'espace interstellaire. Laïka, gardienne des chants sacrés dans une Centrafrique afrofuturiste, ignore encore qu'elle est la clé d'une mémoire que l'univers attend depuis des millénaires.
En 1977, la NASA place sur le Golden Record un chant de chasse du peuple Ba-Benzélé de République Centrafricaine. Ce chant — parmi 27 morceaux représentant l'humanité — est gravé sur un disque d'or et lancé dans l'espace à bord de Voyager 1. Aujourd'hui, la sonde a quitté le système solaire. Le chant voyage toujours. Personne ne sait s'il a été entendu.
Laïka est une entité sans corps qui flotte dans les couches vibratoires de l'univers. Un jour, quelque chose fendit le silence. Une structure mécanique, primitive mais brillante. Voyager 1. Et sur ce disque d'or — un rythme. Des voix humaines. Un chant. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle le reconnaissait. Il battait en elle comme un souvenir ancien. « Ce chant... est en toi. Tu dois le suivre. »
« Ce fut la dernière note. Suspendue. Non résolue. Le chant s'était arrêté. Ce n'était pas la fin. »
Vous avez une histoire qui mérite d'exister.
Soumettre votre manuscrit